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30/11/2006

Bretagne

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11:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : photo, photos, photographie

23/11/2006

Pardonnez-moi

Film autobiographique de Maïwenn Le Besco qui pourrait se résumer avec les mots de Gide: "Famille, je vous hais".
Violette, enceinte, se décide à faire un film sur elle et sa famille pour son enfant afin qu'il sache d'où il vient et aussi surtout pour exorciser son passé.
Il s'agit d'une reconstruction, de résilience après la violence dont la comédienne a fait l'objet durant son enfance.
Les comédiens, Pascal Gréggory, Marie France Pisier, Hélène de Fougerolles, Mélanie Thierry et Maïwenn, dans son propre rôle, sont tous très touchants et justes, cela est sûrement dû aux conditions de tournage: tout en improvisation, avec seulement 15 pages de scénario.
Les maladresses de réalisation donnent tout son charme au film qui remplit bien le contrat de l'autobiographie: une histoire personnelle peut toucher à l'universel.

18:58 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma

22/11/2006

Eva Frapiccini

Ses photos "murs de plomb" sont exposées à la MEP.

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Elle revient sur les crimes perpétrés par les Brigades Rouges dans les années 80, à Rome, Gênes, Milan ou Turin (comme ci-dessus).
Ses photos, centrées sur un détail dans des espaces vides avec très peu de profondeur de champ ont une réelle densité.

19:50 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : photo, photos, photographie

14/11/2006

Nos plus beaux souvenirs

De Stewart O'Nan.
L'histoire de la famille Maxwell qui se retrouve comme chaque été dans la maison familiale. Sauf que cette année, le grand-père est décédé et que c'est donc la dernière année que toute la petite famille passe au bord du lac Chautauqua.
Dans chaque chapitre, le narrateur met en scène un membre différent de la famille Maxwell. Le fils ainé Ken ou sa femme Lisa, pour qui c'est une corvée de venir chaque année dans sa belle famille. Leurs enfants Sam, cleptomane et pré-ado mal dans sa peau ou sa soeur Ella, amoureuse de sa cousine Sarah, la fille de Margaret (la soeur de Ken), en plein divorce et qui a enfin avoué à sa famille une cure de désintoxication contre l'alcool.
Toute la famille est chaperonnée par la grand-mère Emily et la soeur du grand-père Arlene. Ainsi une fois par an, toutes les générations vivent ensemble pendant une semaine, ne se comprenant pas parfois mais se découvrant les uns les autres toujours.

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Le roman est passionnant et on s'attache aux personnages si proches de nous, même si parfois, on se perd avec les déterminants: il nous faut toujours quelques instants avant de découvrir, au début de chaque chapitre, de qui parle le narrateur.

17:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature

07/11/2006

Les fils de l'homme

Avec Clive Owen, Michael Caine et Julianne Moore
On est en 2026 et l'humanité est stérile, plus aucune femme ne peut tomber enceinte depuis 18 ans. Le film est inspiré d'un roman de PD James.
L'ambiance froide et humide ainsi que le jeu des acteurs (Michael Caine est méconnaissable en hippie lennonien et Clive Owen est parfait) font de ce thriller un film plutôt intéressant.
Mais le scénario est trop linéaire, trop attendu, tout se déroule sans accrocs, tout s'enchaîne trop parfaitement bien.

14:43 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma

02/11/2006

The Queen

"The Queen" est fait par un anglais, pour les anglais...et c'est bien là le problème. Nous, pauvres petits français, nous ne nous intéressons que de loin aux frasques de la famille royale mais pour les anglais, leur histoire et leur culture sont liées à celles de sa Majesté.
Stephen Frears se donne plus en tant qu'anglais, qu'en tant que réalisateur dans ce film et ça nous donne une oeuvre un peu bancale. Il est certes intéressant de voir comment fonctionne l'appareil de l'Etat (la scène où Tony Blair lui demande s'il peut former son gouvernement est très drôle), quels rôles sont censés jouer tous les personnes mais cela ne fait pas les qualités d'un film. Tout cela est un peu vide finalement et l'épaisseur des personnages est superficielle. Au bout du compte, la Reine est quelqu'un de bien, le Premier Ministre est sympathique et rempli de bonnes intentions et convictions et Diana est canonisée avec ce film.
Au final, on est un peu déçu par Stephen Frears, le réalisateur du beaucoup mieux "Peter's friends", même s'il a eu le mérite de mettre en scène des personnages de fiction encore en fonction, le seul point d'ombre est qu'il n'ait pas réussi à vraiment les critiquer et à montrer encore plus leur côté sombre, dommage!

10:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma